Duval: oui, Michel, c'est ma faute

J’ai été touché par l’hommage que m'a rendu Michel Barrette.

Barrette-Jacques Duval

Permettez-moi ce message spécial. Dire une chose est bien, et facile quand on s’appelle Michel Barrette, mais l’écrire en est une autre. Il faut s’y astreindre, réfléchir, prendre le temps et trouver les mots. C’est la raison pour laquelle j’ai été si touché par l’hommage que m‘a rendu dans ce même espace la semaine dernière mon ami Michel Barrette.

Oui, c’est de ma faute s’il est entiché de voitures autant que moi. Et chez lui, ce n’est pas de la frime. Non seulement il les aime, mais il les connaît sur le bout de ses doigts et, surtout, il les conduit avec une rare adresse. Mon seul regret au sujet de Michel est de ne jamais avoir réussi à convaincre une grande chaîne de télévision de nous réunir lui et moi dans ce qui aurait été une émission sur l’automobile aussi drôle, spectaculaire, informative et achevée que Top Gear.

J’en rêve encore.  

 

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