Les États-Unis imposent la caméra de recul sur tous les véhicules à partir de 2018

Le département des Transports des États-Unis impose à partir de mai 2018 les caméras de recul sur tous les véhicules neufs.

Caméras de recul

Les caméras de recul seront obligatoires sur les véhicules neufs construits à partir du 1er mai 2018.

L’agence fédérale américaine NHTSA a annoncé, aujourd’hui, un nouveau règlement obligeant les véhicules construits à partir du 1er mai 2018 à être équipés d’une caméra de recul, et ce, pour tout véhicule de moins de 4545 kg, une mesure qui inclut également les camions et les autobus.

Déjà, bon nombre de voitures haut de gamme disposent d’une caméra de recul qui s’active chaque fois que le conducteur engage la marche arrière. L’image de l’arrière du véhicule s’affiche sur l’écran du tableau de bord.

Certaines, plus sophistiquées, superposent sur l’image des mesures de distance et de trajectoires qui indiquent selon le braquage des roues avant la direction qu’entend donner le conducteur à sa voiture.

Pour réduire les accidents

Cela fait plusieurs années que le département américain considère cette mesure. La NHTSA cite une moyenne de 210 décès et 15 000 blessures chaque année et affirme que 31% des décès sont des enfants de moins de 5 ans.

Les caméras de recul devront afficher au moins dix pieds (3 m) en largeur derrière le véhicule et un minimum de 20 pieds (6 m) de profondeur. Des organismes de défense en sécurité comme Sony poussent pour des caméras de 180 degrés, mais les constructeurs soulignent que les modèles à 130 degrés sont adéquats avec l’utilisation des rétroviseurs latéraux.

Enfin, l’image sur l’écran devra demeurer affichée pendant au moins 4 secondes, mais pas plus de 8, après avoir quitté la marche arrière — cette mesure est voulue dans les cas où le conducteur effectue plusieurs manœuvres de marche avant et arrière, comme dans les manœuvres de stationnement en parallèle.

Autre son de cloche au pays, l’an dernier, Transports Canada avait jugé que ce dispositif de vision arrière n’avait pas prouvé sa fiabilité.

Parions que dans un souci de standardisation, les véhicules vendus au Canada en seront équipés.

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