Ferrari 488 GTB : une œuvre d’art en primeur au Salon de Montréal

Si vous avez l’habitude de faire un arrêt au stand de Ferrari lors de vos visites au Salon de l’auto de Montréal, il ne faudrait certainement pas briser cette tradition cette année alors que la firme de Maranello y présentera, en première canadienne, sa dernière œuvre d’art, la 488 GTB.

Ferrari 488 GTB 2016

Si vous avez l’habitude de faire un arrêt au stand de Ferrari lors de vos visites au Salon de l’auto de Montréal, il ne faudrait certainement pas briser cette tradition cette année alors que la firme de Maranello y présentera, en première canadienne, sa dernière œuvre d’art, la 488 GTB.

Pour vous situer, cette super voiture se veut la remplaçante de la 458, un bolide qui faisait partie de la nomenclature de la Scuderia depuis l’année modèle 2010. Et, question de bien comprendre l’origine de ses racines, elle s’inscrit dans une lignée qui nous a fait voir, depuis le début des années 80, les 308QV, 328, 348, F355, 360 Modena, F430... et 458.

Tradition, quand tu nous tiens...

Dépêchez-vous de la voir!

Lorsqu’on parle d’une voiture italienne, on fait généralement référence aux plus belles créations en matière de design. La 488 GTB ne fait pas exception à cette règle et il sera important de profiter de sa présence au Salon pour l’admirer, car ce n’est pas une fois lancé que vous aurez l’occasion de le faire.

Pourquoi? Tout simplement parce qu’avec la puissance annoncée, il vous faudra des yeux de lynx pour être capable de la reconnaître en pleine course. Concrètement, la référence du 0-100 km/h devrait s’effacer en trois petites secondes. Pour retrouver des chiffres qui nous sont familiers, il faut regarder le temps mis pour atteindre les 200 km/h, soit 8,4 secondes.

Un organe nerveux

Pour accoucher d’un bolide capable de réaliser de telles prouesses, les sorciers de la marque au cheval cabré ont dû se surpasser. Ces derniers ont réussi à faire cracher 661 chevaux au moteur V8 turbo de 3,9 litres qui repose derrière le pilote. Et, comme c’est la coutume chez Ferrari, le régime moteur émet sa meilleure musique dans les hautes sphères du compte-tours; les mélomanes seront charmés. De surcroît, le bloc, en aluminium, est plus léger et plus petit que celui qui servait la 458.

La transmission de cette orgie de puissance se fait via le travail d’une boîte automatique à sept rapports et double embrayage. Cette dernière est issue directement de la F1 et est signée GETRAG.

Avec ou sans toit

La 458 a d’abord été introduite en version coupée, mais une variante Spyder a depuis été ajoutée au catalogue. Le poids de cette dernière est supérieur d’une centaine de kilos, mais Ferrari promet que les performances n’en souffriront pas. Au niveau de la rigidité, on ne perd que 5 % avec la version Spyder. 

Ne vous reste qu’une chose à faire : économiser.
 

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