Pollution, Renault fait l’objet d’une enquête

En France, quand la Direction générale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes débarque dans vos bureaux, ce n’est pas de bon augure, et quand ceux de Renault sont investis par ce bureau de surveillance, c’est qu’il est question d’une possible affaire de pollution hors normes, comme celle de VW.

Renault - perquisition pollution

Renault confirme l’information à savoir que la Direction générale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes est venue perquisitionner ses bureaux la semaine dernière, et ce à plusieurs de ses sites.

Dans un communiqué, Renault indique que la perquisition visait à obtenir «un complément d’investigation sur pièce et sur site pour valider définitivement les premiers éléments d’analyse» de la Commission technique indépendante.

Cette Commission fut mise en place après la découverte des moteurs truqués du groupe VW, en septembre dernier, afin de découvrir si les constructeurs domestiques satisfaisaient eux aussi les normes antipollution de l’État.

Pas de trucage logiciel dit Renault

La direction de Renault précise que «les tests menés par le gouvernement sur les moteurs diesel n’ont pas détecté de logiciel truqueur».

Soixante pour cent de la production de Renault se constitue de moteurs diesel.

À l’annonce de l’enquête, les actions Renault à la Bourse de Paris ont chuté de 20% à 69 €, pour ensuite remonter et clôturer de 10% à 78 €. Dans la tourmente, les actions du groupe PSA (Peugeot-Citroën) ont aussi baissé, même si aucune enquête ne les vise.

Partager votre opinion

En commentant sur ce site, vous acceptez nos conditions d'utilisation et notre nétiquette.

Commentaires des lecteurs