Lui, c’est le king d’Uber, 90 000 $ en six mois, sans presque conduire!

Vingt mille dollars américains le premier mois, 90 000 en six mois, voici Joseph Ziyaee, qui n’a conduit son véhicule Uber qu’une seule fois! Ses revenus? Le fameux programme de référence mis en place par Uber.

Le king d'Uber

Joseph Ziyaee, un Américain, voulait gagner sa vie en transportant des gens à bord de sa voiture connectée au système d’Uber, le service de transport par chauffeur privé. Sauf qu’une petite fracture douloureuse au pied l’en a dissuadé de poursuivre ce travail.

C’est alors qu’il s’est mis à la tâche de faire du référencement pour Uber après avoir lu un article sur Blake Jareds, The King of Uber, qui a empoché quelque 50 000 $ en crédits par référencement. Inspiré, Ziyaee était alors convaincu de devenir aussi prospère en faisant du référencement qu’en étant derrière un volant.

Uber fait la promotion d’un système qui récompense par des crédits ou primes les nouveaux inscrits, une manière d’attirer des conducteurs à son service. Si un conducteur (le référé) s’enregistre par l’entremise du code de référence d’un autre conducteur (le référent), alors les deux se reçoivent des primes.

Chaque prime peut valoir plusieurs centaines de dollars.

Du référencement «pyramidale»

C’est alors qu’assis dans son bureau mobile, il a pu convaincre près de 200 personnes à joindre Uber, lesquels ont eux aussi contacté des amis, et des amis des amis, avec un bouche-à-oreille très efficace façon réseau social. Son site préféré, Snapchat.

En à peine six mois, Ziyaee est devenu le nouveau King of Uber, avec 90 000 $ de gros dollars US en poche, déjà 20 000 à son tout premier mois.

Aller là où il y a de la demande

Sa stratégie fut d’aller recruter dans les villes peu desservies par Uber et où il y avait une forte demande. Un cas parfait pour engranger d’importantes primes pour chaque personne qui signe avec Uber.

Il allait directement sur place ou bien il contactait les gens à partir de son ordinateur. Aussi, le suivi était très important : «il fallait être capable d’aider (les conducteurs potentiels) s’ils rencontraient des problèmes». Il dit avoir rencontré personnellement chaque nouveau conducteur, dont plusieurs sont devenus ses amis.

«Uberville»

Son bureau et son appartement sont devenus «Uberville»! Et comme le souligne l’article du Business Insider où j’ai trouvé l’histoire de Ziyaee, en tapant les mots «uber driver referral bonus» dans Google on trouve de nombreux autres entrepreneurs qui gagnent leur vie avec le programme de référence d’Uber.

Mais ce programme d’Uber n’est pas permanent, dans certaines villes les conducteurs ne reçoivent plus de primes lorsqu’un point de saturation est atteint dans le marché.

Quant à lui, il continue sans relâche à chercher des conducteurs partout là où c’est nécessaire.

Un taxi Uber à partir de Messenger de Facebook

Google car vs Uber

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