Uber, Google et Lyft forment un lobby de la voiture autonome

Google, Uber et Lyft ont rejoint des constructeurs pour former un groupe de pression (lobby) qui, réuni, fera pression pour influencer les décideurs publics et les législations.

Google car à Austin

Dans ce futur rapproché que nous promet la technologie de voiture autonome, une grande partie de l’équation se jouera sur le front juridique et légal.

À cette fin, un lobby a été formé. Appelé Self-Driving Coalition for Safer Streets, il sera dirigé par un ancien haut directeur de l’agence américaine NHTSA sur la sécurité routière, David Strickland.

Lancé par Ford et Volvo, ce lobby va prendre du poids avec l’arrivée du géant du logiciel Google et des deux technos des services VTC de covoiturage Uber et Lyft.

Cette coalition aura pour mission d’influencer les lois et règlements afin de protéger la sécurité d’un côté, mais aussi – on s’en doute – de favoriser une avancée rapide des technologies autonomes sur le marché.

Peu importe les motivations derrière ce lobby, plus de 9 accidents sur 10 sont causés par une erreur humaine provoquant la mort de 33 000 personnes aux États-Unis, l’an dernier.

En juillet prochain, l’agence NHTSA devrait publier ses directives aux états, aux législatures et aux entreprises impliquées dans les systèmes de conduite autonome.

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