McLaren dément toute discussion avec Apple en vue de son rachat

McLaren a démenti mercredi des informations du Financial Times faisant état de discussions avec le géant américain Apple en vue de son possible rachat.

McLaren 675LT 2016

AFP

Le groupe britannique McLaren Technology Group, spécialisé dans la conception de voitures de sport, a démenti mercredi des informations du Financial Times faisant état de discussions avec le géant américain Apple en vue de son possible rachat.

“Nous pouvons confirmer que McLaren n’est pas en discussion avec Apple en ce qui concerne tout investissement potentiel”, a déclaré à l’AFP un porte-parole de McLaren, dans un courrier électronique.
Le Financial Times avait affirmé un peu plus tôt qu’Apple était entré en contact avec le constructeur britannique, envisageant soit la “prise de contrôle totale” de McLaren, soit un “investissement stratégique” dans le capital de l’entreprise, l’une des plus prestigieuses écuries de Formule 1.

Interrogé à ce sujet, un responsable de la communication d’Apple a indiqué à l’AFP qu’Apple ne faisait “pas de commentaire sur les rumeurs ou les spéculations”.
Face à l’essoufflement des ventes de l’iPhone, son produit vedette, Apple a plus que jamais besoin d’un nouveau produit révolutionnaire, et des rumeurs récurrentes lui prêtent de grandes ambitions dans l’automobile, avec un projet secret qui aurait été baptisé “Titan”.

Le groupe n’a jamais confirmé son existence, mais son patron Tim Cook avait fait des commentaires de nature à alimenter les spéculations lors de la présentation des derniers résultats trimestriels.
Début septembre, le New York Times avait affirmé qu’Apple avait revu à la baisse ses ambitions dans l’automobile, licenciant du personnel travaillant sur un projet secret.

Selon une source citée par le quotidien américain, Apple aurait dit à ses salariés que les licenciements faisaient partie d’une “réinitialisation” du projet: au lieu de chercher à concevoir et produire une voiture, le groupe se concentrerait sur les technologies permettant aux véhicules de conduire de manière autonome, sans chauffeur, écrit le quotidien américain.

Selon le New York Times, Apple s’est mis, il y a deux ans, à débaucher activement des vétérans de l’industrie automobile, mais aussi des spécialistes des batteries ou de la reconnaissance visuelle par ordinateur.
Plusieurs acteurs du secteur technologique travaillent sur des voitures sans chauffeur, notamment Alphabet avec la Google Car ou Uber qui a mis récemment les bouchées doubles en la matière.

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