Marchionne souhaite des moteurs hybrides pour augmenter les ventes de Ferrari

Même si le capital de la légendaire écurie italienne est sorti de FCA, le PDG de Ferrari, Sergio Marchionne, voit dans la technologie hybride un moyen de hausser le volume des ventes au-delà des 10 000 unités par année.

Voitures Ferrari

Le constructeur italien Ferrari assemble près de 8000 voitures sport chaque année et, selon son PDG commun avec FCA – l’Italo-Canadien Sergio Marchionne – la technologie hybride représente un moyen de rehausser les ventes vers les 10 000 exemplaires.

Marchionne dit que toutes les Ferrari vendues à partir de 2019 comporteront des ensembles hybrides qui permettront au constructeur d’aller au-delà des limites de volume qui sont actuellement restreintes par les normes sur les émissions CO2 des différents pays.

Le PDG veut produire 9 k voitures en 2019 et plus de 10 k par an d’ici 2025. Hier, lundi, le constructeur a dévoilé des résultats trimestriels meilleurs que prévu et des prévisions annuelles positives.

Selon lui, «le mariage moteur classique avec moteur électrique va apporter des performances supplémentaires».

Les tout récents résultats ont prouvé que la firme italienne pouvait augmenter ses profits sans le support du groupe FCA dont le capital était auparavant intégré, puis sorti au début de l’année.

Offre élargie

Marchionne, révèle Autonews, dit que le constructeur va élargir sa gamme de véhicules pour attirer une clientèle plus variée et séduite par des caractéristiques plutôt que par les prouesses des blocs V8 ou V12.

Par exemple, le coupé quatre places GTCLusso T équipé d’un moteur V8 turbo plus petit est destiné pour la conduite de tous les jours comme l’affirme le constructeur à sa sortie en septembre.

Selon des experts interrogés, Ferrari considère ajouter deux autres modèles à sa gamme d’ici les quatre ou cinq prochaines années. Avec l’hybridation des moteurs, le cap des 10 k unités est à portée.

Partager votre opinion

En commentant sur ce site, vous acceptez nos conditions d'utilisation et notre nétiquette.

Commentaires des lecteurs