Cette voiture électrique peut atteindre 300 km/h

NanoFlowcell est un constructeur très particulier en ce sens qu’il recherche les meilleures performances et autonomie, mais aussi à l’aide de technologies qui vont à l’encontre des tendances admises dans l’industrie technologique automobile.

nanoFlowcell Quant 48Volt

Quant 48Volt

Dans la recherche de performances, la tendance dans le monde de la propulsion électrique est d’aller vers des tensions électriques de plus en plus élevées. Une Renault Twizy utilise une tension de 60 V, la BMW i3 360 V, les Tesla 375 V et la Toyota Mirai à pile à combustible 650 V. Et l’industrie considère utiliser des tensions jusqu’à 800 V dans le futur pour aller chercher des performances encore plus pointues. Mais pour le groupe électrique de nanoFlowcell, la tension n’est que de 48 V.

À seulement 48 V, cela veut dire que les pôles, bornes ou toutes composantes électriques mis à nu après un accident demeurent sans danger au contact pour les occupants, leurs membres ou les premiers répondants.

De plus, l’éventuelle fuite thermique post-accident des piles lithium ou au plomb n’est pas possible dans un ensemble nanoFlowcell 48 V puisque le liquide électrolyte bi-iON reste ininflammable et inexplosif, et sans danger au contact ou pour l’environnement.

Autre argument commercial du 48 V, les coûts inférieurs des composantes par rapport aux ensembles haute tension.

Deux réservoirs de 200 litres de liquide électrolyte

La berline sport 2+2 Quant 48VOLT fait appel une motorisation électrique de seulement 48 V, contre 700 V pour le modèle précédent Quant FE.

Celle-ci utilise pour la première fois quatre moteurs à bas voltage de 45 V pour une puissance de 140 kW, faisant de la Quant 48Volt la voiture sport électrique la plus puissante sur la planète: 560 kW ou 760 ch, mais un couple moteur maxi de 2000 newtons-mètres ou 1475 lb-pi... par roue!

2,4 secondes !

Le constructeur annonce une vitesse de pointe de 300 km/h, un 0-100 km/h en 2,4 secondes et plus de 1000 km d’autonomie avec ses deux grands réservoirs de liquide électrolyte. Vous aurez compris, on ne recharge pas cette voiture électrique, on fait tout simplement le plein de deux liquides, l’un chargé négativement, l’autre positivement. Un plein donc très lourd de 400 kg.

Comme Tesla avec ses batteries Powerwall, nanoFlowcell veut employer ses groupes électriques dans des applications de stockage d’énergie.

Quantino

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