Rachat de Tesla par Apple, les rumeurs repartent de plus belle

On compte de plus en plus d’articles sur un éventuel rachat de Tesla par Apple qui dispose d’une montagne d’argent, assez pour s’emparer d’autres sociétés comme Netflix voire même Disney.

Tesla Model 3

Tesla

Ces derniers jours, Tesla ouvrait dans le nord-est du Mexique, à Monterrey plus précisément, un bureau d’embauche pour recruter des ingénieurs qui se font très rares présentement aux États-Unis, où le taux de chômage vient de descendre encore d’un cran avec les dernières statistiques, à 4,4%. Inutile de dire que ce taux chez les ingénieurs est quasi inexistant.

Car, en vue de la production des Model 3 à Fremont en Californie, Tesla n’a eu d’autre choix que de se tourner au sud pour trouver des ingénieurs nombreux à offrir leur expertise en robotique et en équipements automatisés.

Et pour plusieurs analystes financiers et sans doute des investisseurs, le fruit est mûr pour une acquisition. Des rumeurs d’acquisition qui refont surface dans les médias et nouvelles financières. Bien évidemment, le fruit est Tesla, l’acquéreur, Apple.

Il y a plusieurs raisons à cet engouement. Le géant à la pomme dispose d’un faramineux pactole de 256 milliards $US selon son plus récent rapport trimestriel. Et ce n’est plus un secret, la firme de Tim Cook a des visées dans l’industrie automobile limitées pour l’instant dans un système logiciel de conduite autonome.

Mais ce qui est nouveau par rapport à il y a deux ans environ, c’est le nouveau climat fiscal du gouvernement Trump qui entend par une exemption fiscale temporaire pousser les Apple et autres à rapatrier dans les coffres du pays les milliards qui se sont empilés dans les coffres outre-mer, notamment les banques aux Pays-Bas et en Irlande. Quelque 1600 milliards $ sont détenus par les 50 plus grandes entreprises américaines dans des paradis fiscaux à l’étranger.

Enfin, les analystes et autres initiés sont nombreux à le dire, Apple, dont la croissance ralentit, a besoin d’un nouveau et grand débouché pour se relancer. Avec tout ce qui se trame dans l’industrie automobile – voitures électriques, systèmes de conduite autonome, mariage de l’informatique et de la connectique avec l’automobile, mobilité comme service, etc. – Tesla est la cible toute désignée.

Une des raisons qui expliquent l’incroyable capitalisation boursière de près de 53 G$ de Tesla – qui n’a produit que 80 k véhicules en 2016, l’équivalent de trois jours de production chez GM (52 G$) – est justement cette éventualité de rachat de la boîte Tesla par Apple.

Partager votre opinion

En commentant sur ce site, vous acceptez nos conditions d'utilisation et notre nétiquette.

Commentaires des lecteurs