Fred Mercier

Insatisfait de son véhicule neuf, il ne sait plus vers qui se tourner

Après avoir fait l’achat d’un véhicule dont la qualité de finition ne répond pas à ses attentes, un client se dit insatisfait du service fourni par son concessionnaire.

Trax 2017

Frédéric Mercier

Après avoir fait l’achat d’un véhicule dont la qualité de finition ne répond pas à ses attentes, un client se dit insatisfait du service fourni par son concessionnaire.

En juillet dernier, Jonathan Guérin s’est porté acquéreur d’un Chevrolet Trax 2017 chez Chevrolet de l’Île-Perrot. Il en a fait l’essai avant de finaliser l’achat et d’en prendre possession pour tout de suite partir en vacances avec le véhicule en Ontario.

Jusque-là, pas de problème. Sauf qu’après quelques heures passées à bord de son nouveau véhicule, M. Guérin commence à noter quelques imperfections. «Ç’a commencé avec les plastiques autour des essuie-glaces. Quand je suis arrivé en Ontario, j’ai vu qu’ils étaient détachés», explique-t-il.

Puis, en jetant un œil plus attentif à son véhicule, il a réalisé que la finition de celui-ci était anormale à plusieurs endroits. Sur le tableau de bord, notamment, certaines composantes de plastique étaient mal alignées, affichant un écart parfois démesuré. L’alignement de la porte du conducteur et du hayon était aussi pointé du doigt.

 

De retour chez le concessionnaire

Constatant cela, M. Guérin est retourné chez son concessionnaire, qui a accepté d’inspecter le véhicule et de corriger le tir. Frédéric Racine, directeur général chez Chevrolet de l’Île-Perrot, admet d’emblée que certains éléments du Trax de M. Guérin méritent une correction.

L’équipe mécanique du concessionnaire a ainsi ajusté l’alignement du hayon et démonté tout le tableau de bord.

 

Sauf qu’après avoir tout remis en place, le problème n’était toujours pas réglé aux yeux du propriétaire. «Dans certains recoins, c’est même pire que c’était avant», assure-t-il.

De son propre aveu, Jonathan Guérin n’a rien à redire sur la conduite du véhicule. «Il va bien et l’économie d’essence est très bonne. Sauf qu’en tant que consommateur, quand je vois tous ces défauts-là, je sens que je me suis fait avoir», déplore-t-il.

 

Un contexte particulier

Assurant faire tout en son pouvoir pour régler la situation, M. Racine souligne qu’il y a un historique entre le concessionnaire et son client. Quelques mois avant la livraison du Trax, M. Guérin a fait l’acquisition d’un GMC Canyon au même endroit.

Toutefois, peu de temps après en avoir pris possession, il a réalisé que sa camionnette était équipée d’un moteur à quatre cylindres, et non d’un V6 comme il le croyait.

«On a essayé de l’accommoder comme on a pu et il a finalement accepté un échange avec le Trax» résume M. Racine, assurant que le Canyon n’avait jamais été présenté comme un modèle à moteur V6. Selon Jonathan Guérin, toutefois, on lui avait bel et bien affirmé qu’il s’agissait d’un V6.

«On a essayé de l’accommoder, mais la patience a ses limites», lance M. Racine, qui se dit toujours ouvert à tenter de corriger certaines imperfections sur le Trax. Pour ce qui est d’un rachat, toutefois, il conseille à son client de s’adresser directement à General Motors Canada.

«Je les ai appelés, mais tout ce qu’ils font, c’est s’excuser», déplore M. Guérin, qui ne sait plus vers qui se tourner pour en arriver à une entente.

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Frédéric Mercier

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Courtoisie Jonathan Guérin

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