En France, on ne rigole vraiment pas avec le cellulaire au volant

Au Québec, le cellulaire est strictement interdit au volant. Mais en France, on prend ça encore plus au sérieux.

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Au Québec, 35 % des personnes interrogées dans un sondage de Desjardins dévoilé jeudi disent avoir déjà été distraits par leur cellulaire en conduisant, dont 20 % au cours de la dernière année.

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Au Québec, le cellulaire est strictement interdit au volant. Mais en France, on prend ça encore plus au sérieux.

Un policier a le droit d’intercepter un conducteur qui a un téléphone en main, même s’il se trouve au volant d’un véhicule stationné. On peut y lire sur Le Figaro qu’un véhicule immobilisé et dont le moteur a été coupé peut être interprété comme étant encore en circulation s’il se trouve toujours sur la route.

Autrement dit, si elle n’est pas garée à un endroit prévu à cet effet, la voiture est toujours considérée comme étant en circulation.

Une exception est toutefois accordée aux automobilistes en panne. Ces derniers peuvent utiliser leur cellulaire afin de se sortir de cette situation.

L’infraction du cellulaire au volant peut s’avérer très coûteuse. Le contrevenant peut se voir remettre un constat d’infraction de 135 euros (209 $ CAN) en plus de perdre trois points sur son permis de conduire.

À titre de rappel, au Québec, la loi stipule qu’«[u]ne personne ne peut, pendant qu’elle conduit un véhicule routier, faire usage d’un appareil tenu en main muni d’une fonction téléphonique. [...] le conducteur qui tient en main un appareil muni d’une fonction téléphonique est présumé en faire usage.» Ici, l’utilisation d’un cellulaire entraîne une amende variant de 80 à 100 $ CAN ainsi que quatre points d’inaptitude. 

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