Fred Mercier

Après deux ans, Turo poursuit son ascension au Québec

Deux ans après son implantation canadienne, la plateforme d’autopartage Turo a fait du Québec son terreau fertile.

Turo

Deux ans après son implantation canadienne, la plateforme d’autopartage Turo a fait du Québec son terreau fertile.

Des 10 000 véhicules inscrits sur cet «Airbnb de l’automobile», 40% sont enregistrés au Québec. À Montréal, plus précisément, les services de Turo jouissent d’une forte popularité avec pas moins de 1000 voitures inscrites.

Présente dans 351 villes au Canada (dont 180 villes et villages québécois), Turo a vu le nombre de véhicules inscrits sur sa plateforme tripler au cours de la dernière année. Durant la même période, le nombre de membres de Turo a aussi doublé, passant à 350 000. À elle seule, Montréal en compte 60 000.

Cédric Mathieu, directeur du Turo au Canada, avoue être impressionné par la croissance rapide du réseau sur notre territoire. «Provoquer l’adhésion de plus de 350 000 Canadiens, soit près d'un pour cent de la population, c’est assez impressionnant pour un concept qui était complètement nouveau il y a deux ans», analyse-t-il.

Rentabiliser sa voiture

L’idée derrière Turo est plutôt simple. Un peu comme Airbnb le fait avec l’immobilier, les membres peuvent afficher leur voiture à louer en choisissant sa disponibilité et le coût de la location.

Cela permet aux «hôtes» de Turo de payer une partie des dépenses liée à leur voiture en laissant d’autres personnes la conduire quand ils n’en ont pas besoin. En moyenne, selon les chiffres fournis par Turo, les hôtes canadiens font des gains moyens de 600$ par mois

Les locataires, eux, peuvent y trouver une variété assez impressionnante de modèles, allant d’une voiture compacte abordable à des modèles de luxe ou de performance. Turo Canada compte notamment 42 Porsche, 38 Tesla et même quatre Westfalia!
 

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